Plantations illégales de cannabis à Sainte-Julie

Les enquêteurs de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent, en collaboration avec le programme ACCES Cannabis et la Sûreté du Québec, ont procédé à plusieurs perquisitions visant des plantations de cannabis illégales sur les territoires de Sainte-Julie et Saint-Amable.

Les opérations, réalisées au cours des mois d’août et de septembre, ont permis la saisie de près de 80 plants de cannabis destinés à la culture illégale.

Les informations ayant mené à ces interventions découlent notamment de l’opération Éradication coordonnée avec la Sûreté du Québec. Cette initiative vise à lutter contre la production illégale de cannabis ainsi qu’à réduire les activités du crime organisé associées à cette culture.

Bien que la légalisation du cannabis soit encadrée par le gouvernement fédéral, il demeure interdit au Québec de posséder ou de cultiver des plants de cannabis à des fins personnelles, sans l’autorisation de Santé Canada. De même, la vente est strictement réservée à la Société québécoise du cannabis (SQDC). Et dans tous les cas, la vente de cannabis à une personne âgée de moins de 21 ans est illégale.

La Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent rappelle à la population que toute information concernant des activités de culture ou de trafic de cannabis illégal peut être signalée de façon confidentielle auprès des services policiers.

Quelques indications 

À titre indicatif, plusieurs signes peuvent indiquer la présence d’une culture intérieure de cannabis. En voici quelques exemples :

Une résidence qui semble inoccupée, mais qui reçoit régulièrement des visiteurs.

Des allées et venues inhabituelles, souvent de courte durée.

Des rassemblements soudains qui se dispersent rapidement.

Des échanges de main à main à proximité de véhicules stationnés.

Du matériel transporté dans des sacs à ordures, des poches de hockey ou des boîtes.

Une condensation anormale sur les fenêtres.

Une forte odeur rappelant celle d’une mouffette.

Peu ou pas d’ordures ménagères, ou des déchets inhabituels (engrais, câblages, tuyaux PVC, etc.).

Des modifications suspectes sur le compteur ou le mât électrique.

Des personnes non autorisées manipulant les installations électriques.

Des fenêtres constamment obstruées par des rideaux opaques ou des pellicules plastiques. (Source : Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent,)