Une Julievilloise à l’honneur en Corée du Sud
Charlie Laflamme a représenté le Canada pour l’UNESCO en Corée du Sud. Un pays qu’elle souhaitait voir et une expérience qu’elle espérait vivre depuis longtemps, à 19 ans.
La Corée du Sud a reçu Charlie Laflamme dans son grand événement concernant l’inclusion et le développement durable à Gwangju. C’est pour participer au Camp mondial de la jeunesse UNESCO-APCIC 2026 que la Julievilloise a gagné sa place, un événement qui réunit des jeunes leaders mondiaux pour des conférences, des échanges culturels et des ateliers.
Culture coréenne
Du 14 au 21 juillet, Charlie a porté la voix des jeunes Canadiens sur des enjeux générationnels. Avant de représenter ses pairs sur le thème « Construire des villes inclusives et durables », cette dernière s’est envolée pour Séoul le 8 juillet, afin d’aller découvrir seule la capitale culturelle de ses passions que sont la K-pop, la K-food ou encore cette culture basée sur le respect des autres. « Charlie est une amoureuse de la culture coréenne. Tellement qu’elle a postulé pour un programme de bourse afin de suivre le programme GKS (Global Korea Scholarship), une bourse entièrement financée par le gouvernement sud-coréen permettant aux étudiants internationaux d’étudier en Corée du Sud.
Elle a fini deuxième au Canada, mais seul le premier y avait droit. Plutôt que de se décourager, elle est allée s’inscrire dans une école pour apprendre le coréen », nous explique, avec beaucoup de fierté pour sa fille, Valérie Guillette, sa mère.
Programme UNESCO
C’est dans le cadre de cet apprentissage que Charlie a reçu l’invitation de participer au programme que propose l’UNESCO. « Dans une première partie de son voyage, elle a voulu voyager seule pour découvrir Séoul et Gwangju, avant d’être encadrée par l’organisation. Depuis qu’elle a décidé d’apprendre le coréen, elle se débrouille de mieux en mieux, même si la langue n’est pas facile », nous explique sa mère, qui n’a aucun doute quant aux bons choix de sa fille. « Oui, c’est loin, la Corée du Sud, je suis un peu nerveuse de la savoir seule, mais j’ai une totale confiance en son jugement. Elle sait prendre de bonnes décisions. Je suis fière d’elle. On se parle quasiment tous les jours au téléphone. Je la sens briller », nous indiquait-elle alors que sa fille était toujours en Corée du Sud.
Au moment d’écrire l’article, il n’a pas été possible de parler à Charlie. Cette dernière était de retour la semaine dernière. Elle s’intéresse désormais à son choix de programme pour l’université. « Elle devrait s’orienter vers un programme en langue », nous indique sa mère.
